Natalie Greene : le FBI conteste l’agression et poursuit pour fausses déclarations
Contexte et déroulé des faits
Un incident signalé dans une réserve naturelle du New Jersey a été relayé, impliquant Natalie Greene, 26 ans, collaboratrice d’un élu républicain. Elle aurait été retrouvée en larmes, les mains et les pieds liés par des colliers de serrage, avec une inscription injurieuse visant Donald Trump tracée sur son ventre.
Elle aurait aussi présenté des coupures sur le visage, le cou, la poitrine et les épaules. Selon ses dires, trois hommes l’auraient agressée et menacée de tir en faisant référence à son employeur, le représentant Jeff Van Drew. Elle soutenait avoir été ciblée après des menaces reçues dans le cadre de son travail.
Éléments et investigations
Après son audition par le FBI, les autorités estiment que le récit n’était pas crédible et ont engagé des poursuites pour fausses déclarations. Des éléments matériels suggèrent une mise en scène: des colliers identiques ont été retrouvés dans sa Maserati le soir même.
Le FBI a aussi relevé sur le téléphone d’un complice une recherche concernant des colliers de serrage près de chez elle.
Preuves numériques et pistes complémentaires
Le téléphone de Natalie contenait un compte Reddit fréquenté par des pages consacrées aux modifications corporelles et à la scarification, ainsi qu’un trajet reliant un salon de tatouage en Pennsylvanie au lieu où elle a été découverte. Elle s’était rendue chez son complice et dans un fast-food à Atlantic City. Dans la même ville, un magasin vendait exactement les colliers retrouvés sur elle et dans sa voiture.
Éléments professionnels et témoignages
Selon le tatoueur interrogé, les inscriptions et cicatrices sur le corps de la jeune femme auraient été réalisées dans son studio. Natalie aurait payé 500 dollars en espèces et fourni des photos des marques souhaitées, posant des questions sur la manière d’éviter les saignements.
Procédure et états actuels
Étudiante en droit, Natalie Greene est poursuivie pour conspiration visant à transmettre de fausses déclarations et pour mensonges aux autorités fédérales. Elle encourt jusqu’à dix ans de prison, 500 000 dollars d’amende et six ans de liberté surveillée. Présentée mercredi devant la justice fédérale, elle a été libérée sous caution de 200 000 dollars. À ce stade, les motivations restent inconnues.
Le bureau du représentant Van Drew a confirmé qu’elle n’y travaille plus et a exprimé l’espoir qu’elle reçoive les soins nécessaires.